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par Équipe Dakhla Aménagement

Réparer un béton ou une maçonnerie abîmée ne commence pas par le mortier, mais par le diagnostic. Réponse directe : un mortier de réparation à base de CPJ 45 se dose au moins à 350 kg/m³ de sable 0/4, sur support sain, nettoyé et humidifié — et il ne sert à rien si la cause de la dégradation (fuite, corrosion, mouvement) continue d'agir. Une réparation qui ignore la cause est un plâtre sur une jambe cassée.
Les dégradations ont une signature. Des fissures fines de retrait en façade réclament surtout de l'étanchéité de surface ; des éclats avec aciers apparents et rouille signalent une corrosion qui progresse derrière — le cas le plus sérieux, qui exige de dégager l'acier sur toute sa périphérie et fait souvent intervenir une entreprise spécialisée ; des nids de cailloux (zones poreuses au coulage) se reprofilent simplement ; des désordres évolutifs (fissures traversantes qui bougent) relèvent du bureau d'études, pas du sac de ciment. Évaluez honnêtement votre situation avant d'ouvrir le sac.
C'est la préparation qui fait la différence entre une réparation qui tient dix ans et une coquille qui se décolle en six mois. La méthode : piquer au burin jusqu'au béton sain (jamais reboucher sur du béton friable), délignifier les bords en biseau pour éviter le joint à angle vif, nettoyer au soufflage ou au lavage pour retirer poussières et particules libres, puis humidifier à refus le support la veille et le jour même — ou appliquer un produit d'accrochage conforme à sa fiche technique. Un support propre, rugueux et humide est la moitié de la réussite.
Pour les reprofilages courants : CPJ 45 + sable 0/4, gâché ferme, dosé à 350 kg/m³ de sable au minimum — la richesse du mortier compense la faible épaisseur. Pour les scellements et petites reprises non structurelles, le CPJ 35 convient aussi (mortiers de scellement et de réparation : 200-300 kg/m³ selon sa fiche technique), quand il est disponible — sa production varie selon les campagnes, vérifiez le stock avant de planifier. Les réparations fines ou fortement sollicitées utilisent des mortiers de réparation prêts à l'emploi, dosés en usine et adjuvantés pour maîtriser le retrait : des produits formulés que DAM ne fabrique pas — nous produisons le ciment qui les compose.
Un mortier de réparation se cure comme un béton : protégé du soleil et du vent, maintenu humide les premiers jours, il développe ses résistances sans fissurer. Et on ne le sollicite pas tout de suite : laisser prendre avant de charger, coffrer ou noyer la zone réparée dans un cycle plus large. La précipitation finale gâche les heures de préparation amont — cure et patience sont les deux derniers ingrédients de la recette.
Pour vos mortiers de réparation et volumes de chantier : CPJ 45 sur devis personnalisé, CPJ 35 sur demande selon disponibilité.
Fissure de retrait, corrosion d'acier, honeycombing ? La cause décide de la méthode — et parfois du spécialiste.
Burinez tout le béton friable, en biseautant les bords de la zone à réparer.
Soufflez ou lavez la poussière, puis humidifiez à refus (ou appliquez un produit d'accrochage selon sa fiche).
CPJ 45 + sable 0/4 à 350 kg/m³ minimum ; CPJ 35 possible pour les scellements non structurels (200-300 kg/m³ selon fiche).
Maintenez la réparation humide plusieurs jours et ne la chargez pas avant durcissement.

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